Cette approche plus ciblée peut permettre de réduire les hospitalisations liées à la biopsie, de diminuer le risque de septicémie et, surtout, d’éviter la nécessité de biopsies répétées, ce qui peut profiter aux patients3.Quelle que soit la méthode choisie, s’assurer que les patients reçoivent des soins de la plus haute qualité peut s’avérer complexe, compte tenu des nombreuses spécialités impliquées dans le parcours du cancer de la prostate, telles que l’urologie, la radiologie, la pathologie, la génomique et l’oncologie. Des flux de travail inefficaces et déconnectés compliquent encore la situation.
L’association de l’IRM et de la biopsie guidée par fusion échographique est extrêmement puissante. Cette technologie est trop bonne pour être ignorée.